De l’an 500 à 1802

Au VIe siècle, Marcouf, moine évangélisateur du Cotentin, trouve sur les îles un lieu propice à la méditation les jours de Carême, d’où le nom d’îles Saint-Marcouf, qui restera un lieu de retraite pour les moines de la région jusqu’à ce que les pirates chassent les religieux vers 1574, trouvant là un havre à partir duquel ils pouvaient arraisonner les navires croisant dans la baie de Seine.

A la fin du règne de Louis XIV, l’État français en fait un lieu de quarantaine pour les navires et, en même temps, pour contrôler le commerce maritime entre le Havre et le Cotentin.

Les anglais s’emparent de l’île à la Révolution et l’occupent. Elle deviendra alors le point de passage des « Émigrés » fuyant la Terreur pour l’Angleterre, dont l’abbé Edgeworth de Firmont, ultime confesseur de Louis XVI. L’incursion de corsaires anglais sur ces îles a paralysé pendant de longues années toutes les activités commerciales entre Le Havre et Cherbourg. Dès qu’un navire sortait, il était pris en chasse par les anglais basés sur les îles.

Les îles seront restituées à la France à la Paix d’Amiens en 1802 et Napoléon 1er, conscient de leur importance, décida de fortifier l’Île du Large pour se protéger des anglais

A la Révolution, elles servirent de relais pour permettre aux royalistes de passer en Angleterre , et en particulier le confesseur de Louis XVI.

En 1800, le « Nautilus » premier sous-marin de guerre, construit par l’Américain Robert Fulton, fût engagé au large des îles pour tenter de chasser les Anglais.

Les îles seront restituées à la France à la Paix d’Amiens en 1802 et Napoléon 1er, conscient de leur importance, décida de fortifier l’Île du Large pour se protéger des anglais.

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